17 mai, Journée internationale contre l’homophobie

(Je m’étais engagée à faire un billet sur le sujet et j’avais bien l’intention de le rédiger aujourd’hui, dans le calme et le confort de mon foyer. Ceci dit, le Fiancé a eu la charmante idée de nous emmener au musée et peut-être même ailleurs en cette journée alors le billet en question ira possiblement à demain. Restez à l’antenne car j’ai une belle histoire à vous raconter…)

16 Réponses vers «17 mai, Journée internationale contre l’homophobie»

  1. vegekat à dit:

    Bon fiancé, ça va faire changer les plans comme ça là !! ;-)

  2. AntiPollution à dit:

    Ma devise que j’ai dis à l’autre : vivre et laisser vivre et d’après moi, il y a trop de fêtes et de journées pour ci et ça..

  3. Le Détracteur Constructif à dit:

    @AntiPollution: En effet, certaines sont futiles, d’autres encore nécessaires…

  4. Noisette Sociale à dit:

    @ vegekat : Au moins, c’était le fun! :)

    @ AntiPollution : Ah, je suis d’accord dans un sens. Les fêtes et les journées n’ont pas l’air de changer grand chose concrètement. Mais parfois, ça permet de traiter d’une problématique sur la place publique qui n’est pas assez discutée.

  5. Journée internationale contre l’homophobie « Raymond Viger, rédacteur en chef de Reflet de Société à dit:

    [...] profite pour faire un petit tour d’horizon et vous faire découvrir quelques blogues: La noisette sociale, Renart L’éveillé, Zed blog, Prof malgré tout et sans oublier une ressource comme gai [...]

  6. Journée internationale contre l’homophobie « Reflet de Société / Journal de la Rue à dit:

    [...] profite pour faire un petit tour d’horizon et vous faire découvrir quelques blogues: La noisette sociale, Renart L’éveillé, Zed blog, Prof malgré tout et sans oublier une ressource comme gai [...]

  7. Reblochon à dit:

    Oui ce n’est pas une maladie… mais dans certains cas ce n’est pas non plus forcement le choix naturel d’un individu, il y a des facteurs sociaux ou autres qui peuvent intervenir. Malheureusement on ne peut plus en parler de nos jour sans se faire taxer d’homophobe.

    De plus anarcho nous parle toujours des femini-fascistes, n’oublions pas qu’il existe aussi des homo-fascistes. Rien de plus normal, mais j’ai quand meme de la misere avec eux.

    Belle lutte (celle contre l’homophobie) quand meme, contre l’intolerance et aussi contre l’indifference.

    Dire qu’il n’y a pas de PD en Iran … c’est quand meme amusant.

  8. Noisette Sociale à dit:

    @ Reblochon : Hum, pour les facteurs sociaux, c’est une question complexe. Je ne pense pas qu’on peut “devenir” homosexuel parce que c’est dans le vent, c’est un peu trop radical comme choix. Par contre, j’ai remarqué aussi, surtout chez les femmes, que la bisexualité est de plus en plus en vogue et pratiquée. Je n’ai pas les mots pour bien exprimer ma pensée là-dessus et c’est tellement un sujet délicat que je n’ose pas aller plus loin mais je comprends ce que tu veux dire.

    Ceci étant dit, personnellement, j’ai toujours su que j’étais attirée par les deux sexes. Ça n’a pas commencé dans les bars avec une gang de filles agaces :-P

  9. Reblochon à dit:

    Je ne pensais pas “dans le vent”. Plutot mere castratrice, deception amoureuse, milieu professionnel ou meme avancement ou carriere professionnel (qui a dit Jean Marais ?)

    Rien de bien naturel non ?

    Je te l’avais bien dit que c’etait devenu un sujet delicat. Et encore, on n’a meme pas abordé la genetique. hin hin hin !

  10. Anarcho-pragmatiste à dit:

    Disons que l’hétérophobie prend beaucoup moins de place que le fémi-fascisme, c’est pour ça que j’en parle peu.

    N’oubliez pas qu’on ne peut pas refuser une femme dans un bar pour hommes gais, mais qu’on peut refuser des hommes dans un centre de conditionnement physique pour femmes!

    http://www.leblogueduql.org/2008/04/les-femmes-dans.html

  11. Anarcho-pragmatiste à dit:

    J’aime bien cet extrait des cahiers d’Anne Archet!

    http://archet.net/?p=897

    Elle (l’identitarisme) consiste à valoriser non pas les individus réels mais les catégories sociales auxquelles ils appartiennent, généralement malgré eux : le prolétariat, les femmes, les noirs, les autochtones, les gays et lesbiennes et ainsi de suite. Cet identitarisme est une forme particulièrement perverse d’action revendicative où les individus opprimés choisissent de s’identifier à la catégorie sociale par laquelle leur oppression s’exerce, dans un objectif supposé de rébellion et de défiance envers ladite oppression. Or, l’identification continuelle à ce rôle social limite la capacité des individus qui adhèrent à cette stratégie d’analyser en profondeur leur situation sociale et d’agir en tant qu’individus contre leur propre oppression. Ceci garantit ainsi la pérennité des relations sociales à la source de cette oppression. Pourtant, ce n’est qu’à titre de membres de catégories sociales opprimées que ces individus sont utiles à la gauche et à ses manœuvres politiciennes, parce que ces catégories sociales agissent comme des groupes de pression et de pouvoir dans un contexte démocratique.

    Cette logique mène tout droit à l’anti-individualisme, car l’organisation n’a de cesse d’exiger que l’individu se sacrifie à une cause ou une autre, liée évidemment aux programmes et aux organisations de gauche. Derrière ces appels au sacrifice se cache les idéologies manipulatrices de l’identité collective, de la responsabilité collective et de la culpabilité collective. Les individus qui par définition font partie d’une catégorie sociale privilégiée — les hétéros, les blancs, les mâles, les petits bourgeois — sont tenus responsables de toutes les oppressions attribuées à leur groupe. Ils sont ensuite manipulés de sorte qu’ils expient leurs crimes en appuyant aveuglément les mouvements politiques de ceux qui sont plus opprimés qu’eux-mêmes. Quant aux individus qui sont considérés comme membres d’une catégorie sociale opprimée, ils sont tout aussi manipulés de sorte qu’ils acceptent l’identité collective de leur groupe, marquée par une solidarité obligatoire — qu’elle soit féministe, tiers-mondiste, gay, etc. Si par malheur ces individus rejettent ou même se mettent simplement à critiquer cette identité collective, la gauche les considère comme des aliénés qui acceptent leur propre oppression. En fait, l’individu qui contre sa propre oppression et sa propre exploitation agit de son propre chef, ou alors avec seulement ceux avec qui il a développé des liens d’affinité réelle, est généralement accusé d’individualisme bourgeois, malgré le fait qu’il lutte justement contre l’aliénation capitaliste et étatique imposée par la société bourgeoise.

  12. Noisette Sociale à dit:

    @ Anarcho-pragmatiste : Je ne saisis pas exactement le lien que tu veux faire avec les centres de conditionnement physique pour femmes. Ils sont pour femmes alors je ne vois pas en quoi c’est discriminatoire. Moi j’adore ça comme initiative, y’a rien que je déteste plus que de faire du sport avec des mâles dominants autour.

    Pour les bars gais, j’ai déjà été un peu impliquée dans des organismes communautaires gais et la question qui se discute le plus est à savoir si les hétérosexuels devraient être admis dans ces bars. Évidemment, il faudrait se demander comment on pourrait vérifier si la personne est gaie ou non. Par contre, j’ai toujours compris le questionnement. Bien qu’il serait non-éthique de refuser une personne en raison de son orientation sexuelle, j’ai toujours trouvé ça gossant que des hétéros se pointent là-bas, soi-disant “pour avoir la paix”. Les bars gais comme les bars hétéros sont des outils de rencontre…

    Je ne sais pas comment expliquer ça en clair. Mais ça pourrait certainement être l’objet d’un billet car c’est une question qui m’interpelle beaucoup.

  13. Anarcho-pragmatiste à dit:

    Je suis en faveur de la discrimination anti-hommes des centres de conditionnement pour femmes ET en faveur de la discrimination anti-femmes de la part des bars pour hommes gais!

  14. Noisette Sociale à dit:

    @ Anarcho-pragmatiste : Bon, on s’entend là-dessus ;)

  15. Alex à dit:

    @Noisette > Bon, je sais que j’arrive tard sur le sujet, j’ai commencé à consulter le blogue intensément peu après le 17 mai. Mais en visionnant tes archives, j’ai vu celui-ci qui a été bousculé par des plans avec le Détracteur (c’est correct ça :P ) mais puisque tu n’avais pas fait de billets finalement sur la journée, je me disais que je pourrait te renvoyer (ainsi que tes lecteurs) à celui que j’ai fait le 17 mai dernier pour la journée. Bon, j’ai probablement oublié bien des trucs dans le billet, mais je me disais que ça te dépannerait peut-être : http://satellitevoyageur.wordpress.com/2008/05/17/homophobie-la-peur-qui-tue/ En tout cas, je le proposais comme ça ! ;)

  16. Noisette Sociale à dit:

    @ Alex : J’en ai fait un… Il a pour titre “L’Allemande.” ;)

    http://noisettesociale.wordpress.com/2008/05/18/lallemande/

    Ceci étant dit, j’accours pour lire ton billet! C’est un sujet qui me touche beaucoup…

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