À propos de certains grévistes uqamiens
Pardonnez-moi ma paresse intellectuelle des derniers jours et ne me demandez pas de développer plus sur le sujet pour l’instant… Mais je ne pouvais m’empêcher de partager celle-là avec vous.
On sait que ces derniers temps, à l’UQÀM, c’est un mandat de grève par ci, un retour en classes par là, un autre mandat de grève par ci… et tout ça, ça concerne surtout les étudiants de la faculté des sciences humaines en particulier. L’administration essaie de s’expliquer d’un côté, l’association étudiante fait de la désinformation. Bref, en ce qui me concerne, c’est la merde.
Je discutais justement de cette problématique, il y a quelques instants, avec Médiateur Farceur, mon grand ami de toujours (ou presque) et voilà qu’il me sort une phrase, que je vous cite avec un grand sourire baveux, à propos de certains grévistes :
“C’est plate à dire mais les gens devraient suivre leurs cours, question d’être capable de mieux se défendre.”
C’est effectivement plate à dire, mais c’est quand même vrai. Y’en a qui disent vraiment n’importe quoi à propos de cette supposée grève nécessaire.
Comprenez-moi bien. (Parce que là, certains de mes détracteurs doivent se sentir un peu perdus. Noisette Sociale qui n’appuie pas un mouvement de grève? Ben voyons!) J’aime appuyer les grèves mais il faut d’abord que l’affaire se tienne. Et là, c’est loin d’être le cas.
Au départ, c’est le gouvernement libéral qui avait annoncé le dégel des frais de scolarité. Et là, je comprenais que les étudiants soient en grogne, j’en étais aussi! Je trouve encore que c’est inacceptable. Comme bien des étudiants, je voulais sortir pour exiger le re-gel.
Mais ce n’est pas ça qui est arrivé. En raison d’une grande confusion et d’un manque de collaboration entre les différents syndicats étudiants (du moins, c’est l’impression que j’ai eue), le cheval de bataille est devenu la gratuité scolaire.
On s’entend que dans un monde idéal, je suis pour la gratuité scolaire. Mais je crois que c’était loin d’être le bon “timing” (pardonnez-moi l’expression) pour rallier les étudiants en particulier et la population en général, à cette cause-là. Je ne crois pas que le momentum est dû pour bientôt d’ailleurs. Bref.
Ça a eu le résultat que l’on connaît. Une grosse farce plate ambulante.
Mais là, ces derniers temps, ça a dérivé. Toutes les raisons étaient bonnes pour invoquer un mandat de grève. La mauvaise gestion, les idées potentielles de la direction, etc.
Qu’on remette en cause la pertinence de certaines idées lancées comme ça sans parler encore d’une application concrète, d’accord. Mais la grève doit être une action de dernier recours. Après la discussion et le débat. Pas avant. Il me semble que c’est la base même du syndicalisme. Tu épuises tous tes moyens avant de te rendre là.
Tout ce que je vois en ce moment, c’est de la grosse confusion. Des étudiants influençables. Des gens d’un syndicat qui sont carrément démagogues et irresponsables.
Instruisez-vous. Développez votre esprit critique. Ça presse.
Avant que j’arrive… ![]()




Mercredi, 5 mars 2008 à 5:50
Criant de vérité!
En plus, c’est tellement de l’aléatoire que à l’exception des étudiants eux même, je ne connais pas grand monde qui soit au courant, bref une grève quasi incognito, ça donne du poids c’est effrayant!!!
C’est une cours qui leur manque; Gestion de grève 101!
Mercredi, 5 mars 2008 à 5:53
Un cours peut-être !
Mercredi, 5 mars 2008 à 8:02
le problème je pense vient du fait qu’il est rare qu’une session soit annulée à cause d’une grève et je me demande toujours quand je vois ce genre de grève étudiante combien veulent vraiment une grève et combien veulent juste perdre un deux semaines de cours. Il y a deux ou trois ans il y a eu une grève des universités, à cette époque j’étudiais dans une petite université et il avait voté pour la grève sauf quand est venu le moment de faire des moyens de pression ou des actions pour faire porter notre voie, personne, rien et j’ai eu l’impression que finalement il voulait juste se donner une pause de 2 semaines
Mercredi, 5 mars 2008 à 11:53
Quand je lis ça: “…étudiants en sciences humaines de l’université POPULAIRE de Montréal, l’UQAM…en GRÈVE!!…
Mais quelle surprise.. des étudiants en sciences humaines de l’uqam en grève….
Je ne sais si ces jeunes enfants, bien dodus, entretenus et subventionnés par mes taxes réalisent jusqu’à quel point ils sont ridicules. Ils doivent vivre sur la planète Mars…..
Je ne sais pas, non plus, si ces jeunes hobbits connaissent le principe de RESPONSABILITÉ: ces tarés, ces incompétents ont collectivement (je dis ‘collectivement’ parce que des étudiants sont aussi membres du C.A. et qu’ils n’ont rien vu venir) DILAPIDÉ, ENGLOUTI 400$ millions d’argent public, de l’argent qu’ils sont venus voler de ma poche et dépensé de façon totalement irresponsable.
Ces étudiants se conduisent en irresponsables en REFUSANT D’ASSUMER LEUR PART DU DÉSASTRE; ils ont même l’outrecuidance de refuser le plan de redressement proposé et de réclamer d’autres fonds publics pour les empêcher de payer quelques dollars de plus. De la grosse démagogie… nous sommes vraiment là devant la lie trotskyste la plus abjecte. Enfin…
Quoiqu’il en soit, je suis bon prince et je vais leur proposer LA solution à leurs problèmes: faisons payer les riches!!! Et oui!! C’est simple! Eurékâ! …Et surtout Wal-Mart!, Vous l’aviez oublié celui-là, ce gros méchant américain!! Faisons payer Wal-mart pour que ces petits insolents irresponsables puissent continuer à polluer notre ville.
Jeudi, 6 mars 2008 à 7:50
Oumph. Gratuité scolaire. Gratuité de ci, gratuité de ça.
Oui, c’est bien beau. Sauf que ce qui est gratuit, ne l’est pas. Si un service est gratuit, c’est que les contribuables le paie avec leur impôt.
Y’ont d’la misère à réparer les routes et à nous instaurer un système de santé qui a de l’allure avec ces fameux impôts, alors la gratuité scolaire? On paierait (évidemment) encore plus d’impôt.
La classe moyenne (dont je fais partie) se fait déjà retirer la moitié de sa paie en impôt toutes les semaines. Sur un salaire brut, de, mettons, 30 000 $ par année, y’en reste 15 000…
En théorie, la gratuité, c’est bien beau, comme je disais. Mais… Pardon, ça va peut-être sortir sec un peu, mais… Les étudiants, est-ce qu’ils vivent dans l’vrai monde?
Pour ce qui est du gel-dégel-regel-redégel (alouette) des frais scolaires… Je n’y connais rien, je l’avoue. J’ai fait un DEP au privé, alors la question ne me concernait pas. Mais même si, oui, des études coûtent cher… Y reste quand même qu’on est un des endroits dans le monde où, justement, c’est le moins cher… Non?
Jeudi, 6 mars 2008 à 7:51
Issssh. Scuse pour le roman…
Jeudi, 6 mars 2008 à 9:23
Pour être un étudiant universitaire depuis très longtemps (j’ai un bacc, une maîtrise, je fais présentement un programme court et je commence un doc l’an prochain, j’ai presque un abonnement à vie), j’ai comme avis que les étudiants ratent la cible et de loin. Il y a un problème beaucoup plus criant que les frais de scolarité, c’est la qualité de l’enseignement. Si j’avais une grève à faire, ce serait pour augmenter la qualité de l’enseignement dans nos université. Non seulement elles sont sous-financés, mais les meilleurs profs vont voir ailleurs qu’au Québec, où les conditions de recherches sont plus avantageuses. Cela va sans mentionner que tout étudiant qui a passé à l’université peut raconter des histoire d’horreur sur certains profs qui auraient plus que besoin de cours de pédagogie.
Mon avis? Franchement si on augmente l’aide aux étudiants qui en arrachent, qu’on finance adéquatement les universités québécoises pour les rendre concurrentielles non pas seulement à celles du monde, mais vraiment à celles du Canada, alors là j’accepte qu’on augmente mes frais de scolarité. Les étudiants qui font grève ne connaissent pas les vrai enjeux.
De plus, ces mandat de grève sont souvent fait en assemblée générale où on sait qu’une minorité d’étudiant se présente, souvent les plus volubiles et les plus engagés. Cette assemblée ne représente pas l’ensemble des étudiants et ceux-ci ne sont aucunement informés du pourquoi de la grève. Franchement, on ne doit pas s’étonner d’avoir que quelques étudiants sur les lignes de piquetage…
Jeudi, 6 mars 2008 à 9:33
@Chocolyane Petit commentaire sur la fausse idée qu’on se fait enlever 50% en impôt. Je fais environ 55 000$ en salaire, si je calcule toutes mes déductions (RQAP, AE, RRQ inclus), je paye 14 000 en impôt. Si je suis vraiment exact, je rajoute les taxes que je paye sur mes achats (ce qui n’est pas tout mon salaire restant, il n’y a pas de taxes sur l’hypothèque (ni le logement) et la bouffe), ce qui représente environ 10 000$, donc je paye environ 1300$ en taxes. Ce qui fait un total de 15 300$ payé au gouvernement. Ce qui donne un gros 28% de mon salaire. Si tu fait 30 000$ je te garantie que tu paye beaucoup moins que 28% au gouvernement. Alors lâcher moi avec votre 50% c’est pas la vérité!!!
Jeudi, 6 mars 2008 à 10:15
@ MFL : Tu l’as bien dit… le mouvement n’est tellement pas généralisé et c’est à peu près juste eux qui font des journées de grève… Ça n’a aucun espèce d’impact sauf de la matière ultra-condensée quand les cours reprennent pour rattraper le temps perdu!
@ Y-man : Moi, je me rappelle, vlà 2 ou 3 ans, justement. Le giga-mouvement de grève à Montréal. Puis la manifestation au parc Lafontaine. C’était pas mal hot. On était une méchante gang à sortir dans les rues. Les différents syndicats étudiants avaient collaboré ensemble de la bonne façon et ça avait mobilisé en masse de troupes. Mais par après, ça s’est essoufflé. Triste.
Puis c’est sûr qu’il y a toujours du monde qui profitent des grèves pour se payer des petites vacances… mais généralement, ce sont les mêmes qui se pointent pas aux assemblées pour voter parce que y’ont autre chose à faire
@ Arnold S. : Je crois que cette fois-ci, sur ce cas-ci, tu as raison. Ce n’est pas le genre de discours que je tiens normalement mais là, c’est vraiment que c’est d’un ridicule. Le syndicat étudiant exagère vraiment et fait de la totale désinformation et la plupart n’ont pas un sens critique assez développé pour se rendre compte que le discours ne fait aucun sens.
Par contre, dans un monde idéal, je n’ai rien contre le fait de faire payer les Wal-Mart
@ Chocolyane : Éric t’a très bien répondu sur ce qui concerne les impôts. Ceci étant dit… De comparer l’éducation à l’état des routes, je trouve ça un peu (beaucoup) de mauvaise foi! Ce n’est pas comparable du tout.
Une société éduquée a une conscience sociale (et idéalement un esprit critique) plus développé, sans compter qu’elle gagne un meilleur salaire.
Le système de santé, il est boiteux car il est très mal géré, principalement. Il y a également une question de coûts et ce n’est pas en allant vers le privé ou en baissant les impôts que ça va régler le problème.
Un gros problème, au Québec (comme à bien d’autres endroits), c’est qu’on veut toujours avoir plus, en autant que l’on paye moins.
Et pour moi, l’argument qu’on est quand même “moins pire qu’ailleurs” n’en est pas un. Y’a rien qui ne nous empêche de donner l’exemple, non?
@ Éric : Tous les points que tu mentionnes sont digne d’intérêt et plus que pertinents. Moi aussi, c’est à peu près les seules conditions où je serais d’accord pour qu’on augmente les frais de scolarité, même si fondamentalement, je prône la gratuité scolaire. Gratuité ou non, le système d’éducation mérite d’être financé adéquatement et de voir son niveau être rehaussé. Rien de moins.
Par contre, lorsqu’on augmente les frais, il faut également revoir les façons d’aider les étudiants à les financer. Et là-dessus, je ne trouve pas mauvaise l’idée du PQ de remettre le paiement à la fin des études, lorsque l’étudiant sortant aura un salaire décent pour rembourser.
Mais avant d’en arriver là, je crois qu’il y a d’autres moyens. La gestion est à revoir aussi.
Mais en ce moment, en faisant la grève par ci, par là, les étudiants se tirent dans le pied… surtout que personne suis. Pis ça, on s’entend que c’est assez rare donc, il doit y avoir une raison…
Jeudi, 6 mars 2008 à 12:37
Ceux qui croient que la gratuité scolaire est impossible devraient lire ceci:
http://reactionismwatch.wordpress.com/2007/12/17/les-universites-etasuniennes-%C2%ABgratos%C2%BB/
Le dégel des frais de scolarité EST À CONTRE-COURANT DE LA TENDANCE AMÉRICAINE!
Jeudi, 6 mars 2008 à 12:40
@ Davidg : Je ne crois pas que la gratuité scolaire est impossible. Pas du tout. Même que je suis pour. Par contre, il y a beaucoup de choses à réformer ici avant d’en arriver là… à commencer par la mentalité de beaucoup de gens ici. C’est dans ce sens-là que je dis que le timing était mauvais.
Mais merci pour le lien, David
Jeudi, 6 mars 2008 à 12:45
Noisette, je ne m’adressais pas à toi dans mon commentaire. Tu as tout à fait raison de critiquer la stratégie idiote des associations étudiantes de l’UQAM.
Bonne fête en retard!
Jeudi, 6 mars 2008 à 12:50
@ Davidg : Je ne m’étais pas sentie ultra-visée mais j’ai répondu comme si, juste au cas
J’apprécie toujours énormément tes interventions. Et j’ai lu le texte en question, qui était de ta plume si j’ai bien compris… vraiment excellent.
J’avais lu ce qui se passait à Harvard il y a quelque temps. Et franchement, c’est étonnant que ces gens-là aient compris avant les gens d’ici à quel point c’était important d’avoir une population éduquée.
J’ai hâte qu’on comprenne ça ici… et qu’on arrête de comparer notre système d’éducation à l’état des routes du Québec
Jeudi, 6 mars 2008 à 1:10
Pendant ce temps, les économerdistes de l’IEDM prônent le dégel parce qu’il y a trop d’étudiants (position débattable qui peut être réglée par un reserrement des critères académiques) et qu’il faut ainsi empêcher les crisses de pauvres d’y aller.
Je suis surpris que tu ne t’es pas aperçue du mépris dans le dernier commentaire de Arnold S. Paresse cérébrale momentanée?
Jeudi, 6 mars 2008 à 1:11
Et merci du compliment!
Jeudi, 6 mars 2008 à 1:16
@ Noisette : Je n’ai pas dit qu’on était les moins pires, j’ai dit que nous étions dans les meilleurs… Nuance.
Jeudi, 6 mars 2008 à 1:43
@ Davidg : Tu as tellement raison quand tu parles du resserrement des critères académiques! Mon dieu que je capote…
Oui, je me suis tout à fait aperçue du mépris de Arnold S. Mais je suis un peu fatiguée alors j’ai fait semblant de.
@ Chocolyane : Pour moi, ça revient au même. Le fait d’être moins pire ou dans les meilleurs, pour moi, ne change rien au fait qu’on pourrait tout de même donner l’exemple et innover. Pour moi, se comparer ne sert qu’à se consoler… mais pas à avancer
Prends-le pas trop personnel.
Jeudi, 6 mars 2008 à 1:48
“Je suis surpris que tu ne t’es pas aperçue du mépris dans le dernier commentaire de Arnold S. Paresse cérébrale momentanée?”
Aucun mépris envers Noisette, mais beaucoup envers les petits assistés entretenus de l’uqam qui refusent d’assumer et surtout de RECONNAÎTRE LEUR RESPONSABILITÉ dans ce gâchis financier de l’uqam.
Analyse froidement la situation David: t’as des incompétents à l’uqam qui flambent complètement 400 M$ et on a encore le culot de me quêter encore de l’argent?? Alloo??
Quant au “mépris”, on ne commencera pas avec les accusation de mépris par ici et de mépris par là… t’en démontre d’ailleurs gaiement envers les droitistes, de toutes façons.
autre chose…
Davidg, ta présentation sur les frais de scolarité dans les université américaines est biaisée et incomplète: les frais de scolarité annuels demandés à l’étudiant sont de l’ordre de +- 20 000%$US. Ces frais sont complètement à la charge de l’étudiant. Cependant dans les “State Universities’ (comme Florida State, Michigan State, etc.,) le gouvernement de l’État donne des bourses aux étudiants résidents de l’état, qui est de l’ordre de 50% des frais de scolarité (un peu comme nos prêts et bourses), et un grand nombre de bourses, couvrant l’autre 50%, sont données par le secteur privé aux étudiants MÉRITANTS (i.e. ceux qui travaillent et qui réussissent).
Donc, tu vois, c’est l’étudiant lui-même qui possède le chèque de20 000$ -25 000$ et qui le verse à l’université d’état de son choix. Cela change toute la dynamique de la relation étudiant-université: l’étudiant paye, donc il connaît le coût réel de son éducation, l’étudiant se grouille le cul pour aller chercher les meilleures bourses et l’université doit faire le maximum pour séduire les meilleurs étudiants qui seront ses clients et qui actualisent son budget.
Le système universitaire américain est tout simplement extraordinaire. Les étudiants sont très forts et les universités sont les meilleures au monde et de véritables oasis de savoir et de science. Quand je vais faire un tour sur les campus américains, j’en pleure quasiment de rage tellement c’est beau, riche et ouvert sur le monde.
Jamais, au grand jamais, les mentalités au Québec n’accepteront ce genre d’arrangement financier qui responsabilise à la fois l’étudiant et à la fois l’institution.
On est encore à se chicaner entre la droite et la gauche, que c’est ridicule.
en tout cas….Je suis désolé, mais le scandale de l’uqam me fait disjoncter.
Bonne journée à tous quand même!
Jeudi, 6 mars 2008 à 1:58
Vous avez raison Arnold S. : j’ai énormément de mépris pour la drouate étatiste qui veut saccager les programmes sociaux pour détourner l’argent, des CONtribuables dans la police (surtout pour la guerre contre les crimes imaginaires sans victime) et les dépenses militaires AVEC L’ARGENT DES NOS TAXES!
J’ai beaucoup plus de respect pour les droitistes libertariens, qui en général, sont beaucoup plus cohérents que la drouate étatiste et dénoncent avec la même véhémence TOUTES les interventions étatiques incluant les interventions drouatistes.
Jeudi, 6 mars 2008 à 2:13
@Arnold S.
Je ne suis pas biaisé. Lisez cet extrait de l’article suivant:
http://news.monstersandcritics.com/education/news/article_1380093.php/Harvards_Christmas_present_to_the_middle_class_lower_tuition
Autrement dit, à Harvard , l’étudiant provenant d’une famille ayant des revenus inférieurs à 60 000 jouit de la gratuité scolarité.
Et cette mesure est en train de se répandre comme une traînée de poudre dans les State Universities!
Jeudi, 6 mars 2008 à 2:25
Les intellectuels doctrinaires de drouate néo-conservatrice font une campagne de propagande haineuse contre les étudiants en défendant le dégel.
Leurs principaux arguments sont qu’il y a trop de diplômés universitaires au Québec, que c’est trop facile d’être diplômé universitaire, que les étudiants universitaires sont des parasites bébés gâtés qui sont pour la plupart sur le party, que la trop grande fréquentation universitaire des étudiants coûte trop cher aux contribuables et qu’il faut donc crisser dehors les pauvres qui vont à l’Université, pour augmenter notre budget militaire et celui de la police et qu’il soit plus facile de faire entrer ces crisses de pauvres dans l’armée ou de les enfermer en prison.
Or, David Gagnon confirme que cet argument est tout à fait valide et scientifiquement prouvé! Regardez bien le deuxième graphique “Taux de diplomation universitaire au Canada” dans ce billet!
http://www.antagoniste.net/?p=2465
Oui! Vous l’avez vraiment l’affaire David Gagnon!
Il y a vraiment trop de jeunes qui sont diplômés universitaires au Québec! Les autres provinces ont une proportion inférieure de diplômés et ils n’ont pas trop de diplômés! Les diplômés universitaires trop nombreux au Québec nous coûtent les yeux de la tête! Il faut donc crisser dehors les pauvres qui vont à l’Université pour réduire à tout prix la proportion catastrophiquement trop élevée de diplômés universitaires au Québec! Il faut se servir des économies réalisées par le dégel pour envahir l’Afghanistan et combattre les crimes imaginaires sans victimes, c’est prioritaire!
David Gagnon, je m’incline devant votre lucidité!
Jeudi, 6 mars 2008 à 5:18
@Arnold S.
Je ne croyais pas non plus que vous méprisiez Noisette mais vous êtes méprisants envers les étudiants.
“Mais quelle surprise.. des étudiants en sciences humaines de l’uqam en grève….”
Ben oui, les étudiants bébés gâtés en SCIENCES HUMIANES à l’UQAM sont des criminels et les bienveillants étudiants en ADMINISTRATION à MCGILL bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes sont des saints!
“Je ne sais si ces jeunes enfants, bien dodus, entretenus et subventionnés par mes taxes”
Encore plus de mépris pour ces jeunes ADULTES. Comme si aucun étudiant ne mangeait leur Kraft Dinner pour souper et que tous les étudiants se promenaient avec leur char de l’année fourni par les parents. Parlez-nous donc des entreprises bien dodues, entretenues et subventionnés par nos taxes qui vivent des contrats militaires injustifiés et de tous ces avocats, policier et juges bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes qui profitent de la répression des crimes imaginaires sans victime!
“jeunes hobbits”
Quel mépris!
“Je ne sais pas, non plus, si ces jeunes hobbits connaissent le principe de RESPONSABILITÉ: ces tarés, ces incompétents ont collectivement (je dis ‘collectivement’ parce que des étudiants sont aussi membres du C.A. et qu’ils n’ont rien vu venir) DILAPIDÉ, ENGLOUTI 400$ millions d’argent public, de l’argent qu’ils sont venus voler de ma poche et dépensé de façon totalement irresponsable. ”
Le seul point que je vous concède est que le gouvernement ne doit plus verser d’argent supplémentaire, car c’est un puit sans fond. Mais ce ne sont pas TOUS les étudiants qui ont causé ce désastre, c’est la gestion criminelle de plusieurs dirigeants de cette université (dont plusieurs sont des amis du régime de la charogne libérale) bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes et la négligeance de quelques étudiants naïfs membres des associations étudiantes qui faisaient partie du CA qui n’ont pas eu accès à toute l’information pour évaluer la situation. Mais ce n’est pas tous les étudiants qui doivent en payer le prix.
Vous en faites quoi de la responsabilité des dirigeants bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes et des politiciens complices bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes, concernant cette dilapidation des fonds publics? CE N’EST PAS GRAVE, C’EST DE LA FAUTE AUX CRISSES D’ÉTUDIANTS!
Pendant ce temps, les dirigeants criminels bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes vont être réaffectés à d’autres postes bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes SANS EN ASSUMER LES CONSÉQUENCES!
“Le système universitaire américain est tout simplement extraordinaire.”
C’est très variable selon les institutions. À Berkeley c’est évident mais pas à Gonzaga!
“Les étudiants sont très forts”
Les étudiants canadiens sont en moyenne supérieurs puisque le taux de fréquentation est de 5% inférieur au taux de fréquentation des américains.
http://pages.usherbrooke.ca/collectif/vol30/v30n02/campus9.html
“Les universités sont les meilleures au monde et de véritables oasis de savoir et de science.”
Encore une fois cela dépend des insitutions. Ce n’est sûrement pas le cas à Gonzaga!
“Quand je vais faire un tour sur les campus américains, j’en pleure quasiment de rage tellement c’est beau, riche et ouvert sur le monde.”
Vous connaissez sûrement ce site!
http://www.quitterlequebec.com/
“Quoiqu’il en soit, je suis bon prince et je vais leur proposer LA solution à leurs problèmes: faisons payer les riches!!! Et oui!! C’est simple! Eurékâ! …Et surtout Wal-Mart!, Vous l’aviez oublié celui-là, ce gros méchant américain!!”
Le seul point où je suis entièrement d’accord avec vous. Vous avez tout à fait raison d’être sarcastique. Faire payer Wal-Mart n’est pas la solution
Mais des solutions existent. Réduisons nos dépenses militaires de moitié et cessons de faire des guerres impérialistes. Aussi, abolissons la répression des crimes imaginaires sans victime. Voilà des solutions qui généreront des économies substantielles et il y aura donc plusieurs parasites inutiles bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes en moins dans la liste de paye du gouvernement.
De plus, pourquoi ne pas privatiser McGill, Concordia, Bishop’s et UQAM et permettre la concurrence privée, ce qui fera en sorte qu’il y ait moins d’étudiants-parasites RICHES bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes dans le système public et que les bourgeois anciennnement bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes des universités privés seront débarrassés des crisses de pauvres, tout en conservant les autres universités publiques accessibles à ces mêmes crisses de pauvres?
Jeudi, 6 mars 2008 à 5:43
@ Davidg : Tu vas me trouver lâche mais c’est que sincèrement, après une réponse aussi étoffée, je ne vois vraiment pas ce que je pourrais ajouter de plus pertinent.
J’ai quasiment le goût de te demander si tu veux être mon ami
Pourquoi n’as-tu pas de blogue? Il me semble que tu as plein d’énergie et plein de trucs pertinents à dénoncer!
Jeudi, 6 mars 2008 à 5:45
@ tous : Ce n’est pas parce que je ne réponds pas à tout que je ne lis pas. Vous êtes tous les bienvenus à commenter ici, peu importe votre position
Vous allez loin mais j’aime ça!
Jeudi, 6 mars 2008 à 6:21
“J’ai quasiment le goût de te demander si tu veux être mon ami”
Faudrait pas rendre Fiancé jaloux….
Jeudi, 6 mars 2008 à 6:24
Merci pour les compliments.
Un blogue? Un jour, peut-être, quand je serai moins lâche!
Jeudi, 6 mars 2008 à 6:47
Salut Noisette et David,
Autrement dit, à Harvard , l’étudiant provenant d’une famille ayant des revenus inférieurs à 60 000 jouit de la gratuité scolarité.
Je ne parlais que des “States Universities”, pas de Harvard. Harvard est une université privée et son mode de gestion est tout à fait différent des States Universities. En plus, ils ont des milliards à ne plus savoir quoi faire.
Quant au gel des frais de scolarité au Québec, c’est bien triste mais cela n’a plus de sens maintenant. Même les autres universités bien gérés (…enfin un peu mieux qu’à l’uqam) sont dans la dèche complète.
Quant à la “campagne de propagande haineuse contre les étudiants en défendant le dégel” que tu mentionnes, je n’en ai jamais entendu parlé. T’as pris ça où?
Jeudi, 6 mars 2008 à 7:56
@Arnold S.
Vous avez partiellement raison concernant les State Universities. Bien sûr, le mode de fonctionnement est comme vous dites présentement mais la décision de Harvard forcera les State Universities à se rendre encore plus accessibles. D’ici l’an prochain, les State Universities seront forcés d’offrir la gratuité aux étudiants provenant des familles de la classe moyenne.
Pourquoi pensez-vous que Harvard a fait cela? Pour aller chercher de la clientèle dans les State Universities qui étaient de plus en plus accessibles. Les State Universities vont s’ajuster à leur tour!
Voilà mon point: au Québec, on y va à CONTRE-COURANT.
“Quant au gel des frais de scolarité au Québec, c’est bien triste mais cela n’a plus de sens maintenant. Même les autres universités bien gérés (…enfin un peu mieux qu’à l’uqam) sont dans la dèche complète. ”
Vous avez raison, ça n’a aucun sens! Mieux vaut faire des guerres impérialistes, subventioner l’industrie porcine et le manufacturier, ne pas abolir le Conseil du Statut Fémi-fasciste, lutter contre les crimes imaginaires sans victime et subventionner les étudiants-parasites bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes à McGill, Concordia et Bishop’s!Yes sir!
Jeudi, 6 mars 2008 à 8:00
@Davidg:
“Je ne sais si ces jeunes enfants, bien dodus, entretenus et subventionnés par mes taxes”… Encore plus de mépris pour ces jeunes ADULTES — > Ces étudiants, je ne les méprise pas. Comment pourrais-je mépriser des enfants?
Parlez-nous donc des entreprises bien dodues, entretenues et subventionnés par nos taxes —> Là-dessus, je suis bien d’accord avec toi. Ces compagnies abusent du système, elles ne sont que des parasites, des gueux en cravates, des “Corporate welfare bums”
…avocats, policier et juges bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes qui profitent de la répression des crimes imaginaires sans victime!—> Hein?? Des crimes imaginaires?? Tu parles de quoi là, au juste?
“jeunes hobbits”…Quel mépris! - - -> LOL! Je n’ai pas pu résisté, je la trouvais trop bonne. Excuse-moi!
“… entretenus et subventionnés par nos taxes et la négligeance de quelques étudiants naïfs membres des associations étudiantes qui faisaient partie du CA qui n’ont pas eu accès à toute l’information pour évaluer la situation. “ - - - > Bravo pour ton honnêteté.
Mais ce n’est pas tous les étudiants qui doivent en payer le prix.- - -> Il faut, au moins, qu’ils reconnaissent leur responsabilité morale. Quant à leur faire payer des vrais $$$, je suis d’accord avec toi, ce n’est pas aux pauvres étudiants à payer les pots cassés….mais ils doivent en payer une petite partie quand même.
Vous en faites quoi de la responsabilité des dirigeants bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes et des politiciens complices bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes, concernant cette dilapidation des fonds publics? - - - > Quant à moi, il devrait certainement y avoir enquête policière et emprisonnement s’il y a lieu. Le tout suivi de poursuites au civil.
Le principe de responsabilité s’applique en premier lieu aux dirigeants de l’institution, évidemment.
Pendant ce temps, les dirigeants criminels bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes vont être réaffectés à d’autres postes bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes SANS EN ASSUMER LES CONSÉQUENCES!—> D’accord avec toi. Quel scandale. Quelle complaisance. Quelle bande de connards. Ça me donne envie de vomir.
___
“Le système universitaire américain est tout simplement extraordinaire.”….C’est très variable selon les institutions. À Berkeley c’est évident mais pas à Gonzaga!- - - -> Tu connais réellement Gonaga U?
___
Les étudiants canadiens sont en moyenne supérieurs puisque le taux de fréquentation est de 5% inférieur au taux de fréquentation des américains.- - - -> Il n’y a aucun rapport. Les étudiants américains sont plus forts que les étudiants québécois dans le même sens que les étudiants québécois sont “plus forts” que les étudiants africains.
____
“Les universités sont les meilleures au monde et de véritables oasis de savoir et de science.”… Encore une fois cela dépend des insitutions. Ce n’est sûrement pas le cas à Gonzaga!—> Mais qu’est-ce que tu as contre Gonzaga? lol!
____
“Quand je vais faire un tour sur les campus américains, j’en pleure quasiment de rage tellement c’est beau, riche et ouvert sur le monde.” . . . . . Vous connaissez sûrement ce site! http://www.quitterlequebec.com/—-> Elle est bonne!!
Ceci dit, les campus américains sont ce que la civilisation américaine (…néolibérale) a produit de mieux. C’est ce que l’histoire aura retenu des É.U. dans 500 ans.
___
De plus, pourquoi ne pas privatiser McGill, Concordia, Bishop’s et UQAM et permettre la concurrence privée, ce qui fera en sorte qu’il y ait moins d’étudiants-parasites RICHES bien dodus, entretenus et subventionnés par nos taxes dans le système public - - - - > Oui, excellent idée. Faisons confiance au marché et nos universités vont pouvoir prospérer. Que mes impôts servent à payer les frais de scolarité d’un fils de millionnaire a toujours dépassé mon entendement.
@Noisette: et j’attends une réponse point par point de ta part !
(…blague)
Mardi, 11 mars 2008 à 3:15
J’aimerais rappeler que des quinze membres du C.A. de l’UQAM, seuls 2 sont étudiants, et que leurs voix, souvent discordantes, sont noyées parce que fortement minoritaires. Les représentants des milieux sociaux, culturels, des affaires et du travail, au nombre de 5, obtiennent plus de voix.
De plus, lors des discussions entourant le projet de l’ilôt Voyageur, l’ensemble de la communauté étudiante s’est opposée au projet, par la voix de ses deux représentants sur le C.A., sans grand effet.
Les mesures du plan de redressement établi par la firme Price WaterhouseCoopers (PWC) nuisent directement à la qualité de l’éducation qui pourra être dispensée à l’UQAM puisque gel de l’embauche de profs et augmentation du nombre d’étudiants par classe sont à prévoir. D’autres coupures seront à faire au niveau des salaires des employés de soutient et des employés-étudiants, déjà plutôt vulnérables. Par contre, il va sans dire que les salaires des cadres demeureront intouchés et ne sont pas remis en question. Par ailleurs, le rapport de PWC reconnait que malgré l’ensemble des mesures qui pourraient être adoptées sur cinq ans, le déficit de roulement de l’UQAM, en 2011-2012, serait de l’ordre de 30 millions par année, et que l’aide gouvernementale est essentielle pour y remédier.
Je termine en soulignant que malgré la multitude des discours (chacun a droit à SA raison de faire la grève!), les étudiants qui participent aux assemblées générales depuis le début de la session d’hiver sont solidaires autour d’une seule question : le plan de redressement et les coupures et autres mesures qui s’annoncent. Ils refusent purement et simplement de faire les frais d’une mauvaise gestion et plus généralement, d’un désinvestissement de l’état québécois dans l’éducation post-secondaire. La perspective de gratuité scolaire, bien que chère à plusieurs, ne fait pas partie du débat actuel.
Un dernier point : les assemblées générales, bien qu’imparfaites, sont la moins pire des solutions, puisqu’elles constituent le seul lieu d’échange possible pour tous les étudiants d’une même association.
Mardi, 11 mars 2008 à 3:29
@ Kaätren : Les points que tu apportes à mon attention sont très intéressants et il y a certains éléments qui m’étaient inconnus, je dois l’admettre.
Cependant, je voulais surtout faire ressortir la problématique actuelle du manque de mobilisation de l’ensemble de la population estudiantine actuellement sur une même question.
Quand c’est seulement une faculté qui fait des journées de grève, c’est à se demander pour quelle raison on fait ces journées de grève alors qu’on sait très bien qu’une faculté parmi toutes les autres, qui fait la grève, ça aura très peu d’impact.
J’ai l’impression de tenir un discours de droite actuellement mais c’est que là, c’est la réalité. C’est tellement désorganisé, entre autre dû à la mauvaise foi de certains syndicats étudiants qui refusent de s’entendre ensemble.
Pendant ce temps-là, les frais de scolarité augmentent… et c’est pas près de changer si chaque syndicat continue de détester l’autre.
Mais merci d’être passée ici
Mardi, 11 mars 2008 à 4:09
Noisette, ce n’est pas un discours de drouate que tu adoptes, c’est un discours pragmatique. À quoi ça sert de faire des grèves si on est si désorganisés et démobilisés.
Pendant ce temps les frais de scolarité augmentent parce que nous sommes trop pauvres, l’invasion de l’Afghanistan se poursuit et le répression des crimes imaginaires sans victime (drogue et prostitution pour adultes par exemple) continue sans relâche parce que de l’argent y en a en masse!
Mardi, 11 mars 2008 à 4:15
@ Davidg : T’en manques pas une, hein
LOL
J’adore ton point sur la répression des crimes imaginaires… On pourrait discuter longtemps là-dessus, c’est un combat qui me tient à coeur. Ça m’enrage, l’infantilisation étatique!
Sur ce, j’ai bien hâte d’arriver chez moi pour m’en rouler un…
Mwahahaha.
Mardi, 11 mars 2008 à 4:18
Le pire, c’est que je ne consomme jamais de drogue ni de cigarette. Et pour l’alcool, c’est exagérément raisonnable de mon côté.
Le but est de désinfantiliser, pas de banaliser.
Mardi, 11 mars 2008 à 4:26
@ Davidg : Tu fais bien.
Moi, je suis une ancienne adepte de la vie de rockstar. Je sais à quel point c’est dommageable. Autant pour les protagonistes que pour l’entourage. C’est pour ça que j’aime bien ta nuance car moi non plus, je n’ai aucunement pour but de banaliser.
Même en ayant connu ce que j’ai connu, je suis pour la liberté de choix. Que les gens choisissent par eux-même ce qui est bon ou mauvais pour eux.
J’en parlerai peut-être un jour dans un billet…
Mardi, 25 mars 2008 à 6:24
Noisette, malgré l’incurie de certains grévistes uqamiens, cette injonction est inacceptable:
http://www.quotidien.uqam.ca/index.php?article=480
http://www.impactcampus.qc.ca/actualites/20080325/003816.html
http://www.impactcampus.qc.ca/opinions/20080325/003821.html
Mardi, 25 mars 2008 à 6:33
@ Davidg : Je suis tout à fait d’accord avec toi!
Mardi, 25 mars 2008 à 6:34
Je trouve cela beaucoup plus important que l’abolition des bagarres au hockey!
Mardi, 25 mars 2008 à 6:40
@ Davidg : TELLEMENT!