Pourquoi il faut faire preuve d’une fermeté exemplaire à l’endroit des parents surprotecteurs
Les blogues de prof occupent une place importante au sein de mes lectures quotidiennes. L’univers de l’enseignement m’a toujours fascinée et particulièrement en ce qui a trait à tous les défis que ça comporte, qui sont très représentatifs, à mon avis, des tendances sociales du moment.
Le rapport avec l’école et le rôle éducatif qu’elle doit jouer semblent être en constante mutation. La dynamique entre les institutions scolaires, les professeurs, les étudiants et les parents s’est beaucoup transformée au cours des 15 dernières années et ce que je lis confirme ma thèse. Pour imager grossièrement la transition qu’il y a eu au niveau de l’importance du rôle qui est attribué à l’élève pris dans une situation d’échec scolaire, je dirais que nous sommes passés de la claque en arrière de la tête qui se voulait un incitatif visant à ce que le “ptit criss” se force plus à l’avenir s’il ne voulait pas en avoir une autre… pour finalement aboutir à l’autre extrême où le parent n’envisage qu’une seule explication possible, soit la thèse que son enfant a été l’innocente victime d’une injustice criante de la part du gros méchant professeur.
Voici, en vrac, quelques exemples du genre de trucs que les profs doivent endurer de la part de certains parents d’élèves qui ont eu un échec quelconque dans un bulletin, un devoir, un examen, un travail, un exposé ou autre, etc. :
1. En lui donnant cette note, vous affectez sa motivation.
Ce type d’énoncé s’inscrit certainement dans la même logique pédagogique qui a lieu ces dernières années du nivelage par le bas. On abaisse de plus en plus les exigences envers les étudiants, on rend pratiquement impossible le redoublement d’année, on encourage à outrance les cours d’été où on fait passer à peu près tout le monde qui a été “fin” et que sais-je encore! Toutes ces décisions sont prises sous le prétexte qu’autrement, on affecte la motivation du “pauvre étudiant si malmené par le méchant système”.
Résultat : Un abrutissement des parents à l’extrême, qui, à l’image de leurs enfants-rois, n’acceptent rien qui ne fait pas leur affaire.
Mais de quoi auront-ils l’air, au bureau, lorsque toutes les bonnes femmes et les papas-poules vont comparer les bulletins de leurs enfants respectifs ? Comment expliquer cette note qui arrive sous la barre des 60% à leurs collègues pour ne pas perdre la face ? Ah! Je le sais : Il n’y aura qu’à dire que c’est de la faute de ce maudit professeur incompétent qui est visiblement trop con pour comprendre l’intelligence spéciale de notre enfant.
Plus sérieusement, comment peut-on être aussi stupide et aller engueuler un prof car il a respecté sa grille d’évaluation et qu’il a jugé que notre “ptit ptit” ne maîtrisait pas assez d’éléments pour se mériter la note de passage?
Si plus personne ne pouvait couler, quelle sorte de mérite qu’on aurait à aller à l’école ?
Autant transformer les écoles en distributrices de diplômes! Il ne suffirait que de se lever un matin, faire la file, remplir un formulaire pour indiquer nos informations personnelles pertinentes, le remettre à la prochaine personne qui se libère au comptoir afin qu’elle entre les informations dans l’ordinateur, plus précisément dans un canevas de diplôme, commander l’impression et voilà!
Plus de problème de motivation avec un tel système. On donnerait la même chance à tout le monde! Et que dire des coûts pour l’État? Minimes!
2. Avez-vous pensé aux conséquences à long terme?
Pour ces parents, les professeurs sont des êtres vils qui n’aspirent qu’à gâcher la vie de leur enfant. Quand on fait de sa progéniture un enfant-roi, on essaie le plus possible de le tenir à l’écart des réalités du monde dans lequel il vit. C’est la philosophie qui prône que c’est au monde entier de s’adapter à toi et non le contraire. Dès que “ptit ptit” rencontre une difficulté, Super Parent va arranger ça et même si c’est “ptit ptit” qui est dans le tort, on ne lui dira pas, de peur de le contrarier ou de lui faire de la peine.
C’est pourquoi certains parents semblent paniquer complètement lorsqu’un professeur décide de maintenir sa position. Ça vient de signifier qu’il faudra expliquer à Bébé Gâté qu’on ne peut pas toujours avoir ce qu’on veut dans la vie. On a peur que ça déstabilise l’enfant à un point qu’il ne s’en remette jamais. On l’imagine déjà comme un futur décrocheur, complètement dégoûté par la vie qui erre comme une âme perdue dans les sombres ruelles du centre-ville. Et tout ça, ce sera de la faute de qui?
Je vous laisse deviner.
3. Il avait tellement travaillé fort à la maison! Ça ne compte pas?
NON! Celle-là, je pense que c’est ce qui me ferait sauter une coche le plus rapidement si j’étais prof et que j’avais à entendre de telles conneries. Apparemment que c’est fréquent, un parent qui vient se plaindre à un professeur que son enfant a tellement travaillé fort sur un travail, qu’il l’a vu et qu’il avait l’air TELLEMENT concentré, à s’en gratter le derrière de la tête, même! Vu, de mes yeux vu! Heille, il l’a vu entrain d’ÉTUDIER toi, chose!
Comment peut-on évaluer ça? Peut-on donner une note sur la bonne volonté de quelqu’un alors qu’il n’a pas été capable de produire un travail qui reflètait le fruit de ses efforts?
C’est bien malheureux mais c’est la vie. C’est comme quelqu’un qui n’arrête pas de parler d’un autre en disant qu’il a “tellement de potentiel”. Peut-être mais le potentiel ne change rien à sa situation présente s’il ne l’utilise pas.
4. C’est votre travail de prof de vous assurer qu’il comprenne.
Oui, c’est vrai jusqu’à un certain point. Par contre, il y a des limites. Il y a des parents qui s’imaginent que dès qu’un enfant ne comprend pas, il va de soi que le prof reste avec lui sur l’heure du midi ou après les cours pour lui expliquer une notion jusqu’à ce qu’il comprenne bien. Ce sont souvent les mêmes parents qui ne veulent pas accompagner leurs enfants quand vient le temps de faire les devoirs et que lorsque leur progéniture vient les déranger pour leur poser une question, la réponse classique est la suivante : “J’ai pas le temps de m’occuper de ça, si tu comprends pas, tu demanderas à ton prof de te l’expliquer demain, c’est sa job.”
Ce sont des parents qui délèguent tout à l’école en ce qui concerne l’éducation de leur enfant mais dès quelque chose ne fait pas l’affaire, ah ben là, c’est pas à l’école de dire quoi faire à LEUR enfant.
J’ai aussi la fâcheuse impression que ces parents s’imaginent que les professeurs ne sont pas vraiment des êtres humains et qu’ils devraient penser à leur enfant jour et nuit, être disponibles dès que “ptit ptit” lève le doigt. Peut-être même qu’ils pensent que les profs vivent à l’école : Ils doivent dormir dans le gymnase la nuit sur les tapis de gymnastique et manger tous leurs repas à la cafétéria de l’école. Bref, ils font des “affaires de profs”. Quand ils veulent laisser entendre qu’ils ont eux aussi une famille ou des amis, ils disent ça seulement pour avoir une excuse quand ils n’ont pas pu faire le maximum pour un étudiant particulier.
5. C’est de la discrimination.
Si un enfant est en situation d’échec, c’est nécessairement parce que le prof lui en veut personnellement. Il n’y a aucune autre explication possible.
(Évidemment, ici, je faisais du sarcasme. Je le précise, juste au cas…)
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Si la tendance se maintient…
Ces enfants dont les parents ont été étudiés plus haut sont actuellement à l’école primaire et secondaire.
Dans quelques années, ils seront à leurs premiers pas sur le marché du travail.
Si nous ne faisons rien pour contrer ce phénomène débilisant, voici une projection dramatique de ce que les employeurs de demain auront à subir :
- Fiston se prépare nerveusement à aller passer sa première entrevue à vie pour un emploi à temps partiel comme commis au dépanneur du coin.
- Fiston passe au travers de l’entrevue et a l’impression que ça s’est relativement bien passé. Comme à peu près tous les jeunes de son âge qui sont au même stade, il a la pensée magique que le mot “entrevue” est synonyme de “emploi assuré“.
- 3 semaines se sont écoulées depuis l’entrevue de Fiston et toujours pas de nouvelles du dépanneur.
- En allant au dépanneur, Maman de Fiston remarque qu’il y a un nouveau commis derrière le comptoir. Elle comprend immédiatement que ça signifie que Fiston n’a pas eu l’emploi et que les 3 dernières semaines n’étaient pas que le délai raisonnable dont elle lui avait parlé pour le rassurer.
- Elle s’imagine tout de suite le pire. Elle exige de parler au gérant du dépanneur immédiatement.
- Le gérant, par un heureux hasard, n’était pas loin et vient s’enquérir de ce que Maman de Fiston veut lui faire part.
- Maman de Fiston commence à engueuler le gérant car il n’a pas engagé Fiston et que par le fait même, il vient assurément de gâcher son avenir car ça aura certainement comme conséquence de rendre fragile l’estime de soi de Fiston qui n’osera peut-être plus jamais postuler pour un emploi, suite à cette mauvaise expérience.
- Le gérant est dépassé par les événements et ne sait pas trop comment réagir, surtout que ce n’est pas la première qui lui fait une scène du genre depuis les 3 dernières semaines.
Apparemment qu’il y a déjà des mères qui appellent au travail de Fils ou Fille pour aviser que leur progéniture est malade ce matin et qu’elle sera donc absente du travail
aujourd’hui.
C’est ce qui me porte à croire que je n’exagère pas tant que ça… et c’est bien ça le pire!
Il faut remettre ces gens-là à leur place… avant qu’il ne soit trop tard!




Mardi, 29 janvier 2008 à 7:06
Hum… je suis la mère d’une merveille absolument parfaite et je voudrais te demander de retirer ton billet, parce que si jamais dans quelques années elle tombe dessus, elle pourrait en être blessée et ne plus jamais avoir le goût de lire des blogues. Ah attends… non, laisse le là, c’est correct.
Sérieusement, ce que je voulais dire c’est qu’au bulletin de la première étape, le prof de Puce, 3 ième année, s’est presque presque excusée pour le 71% qu’elle lui avait collé en lecture et compréhension de texte. Elle a tenté de m’expliquer comment l’ordinateur avait convertit le B en note et qu’elle n’y pouvait rien mais que selon elle Puce aurait du avoir plus que ça parce qu’est ben ben bonne. Je lui ai dit d’arrêter, elle a la note qu’elle a et si elle aime pas elle a le droit de faire plus d’effort dans sa compréhension de texte. À voir son air soulagé je me suis dit que sûrement elle avait passé au cash par d’autres parents froissés….
Mardi, 29 janvier 2008 à 7:13
Je reçois ces jeunes sur le marché du travail. Ils sont formidables et je les aime mais en même temps ont des lacunes incroyables. L’effort et la capacité de se retrousser les manches après un échec n’exite pas. Je ne parlerai pas du fait qu’un faible pourcentage d’entre eux savent écrire. Il y a des exceptions sauf qu’après tant d’années d’études, aucune raison valable ne peut justifier la chose.
Jamais je ne blâmerai les enseignants. Les parents sont les principaux responsables. Il n’en reste pas moins qu’il faut remédier au problème. Votre billet est extrêmement juste. Pas besoin d’études onéreuses et de comissions particulièeres pour cerner le problème.Souvent, je me dis que l’on a trop donné de pouvoir aux parents.
Autre problème, ces jeunes issus de noter système trop mou deviendront aussi des enseignants et là, ça risque de déraper.
Accent Grave
Mardi, 29 janvier 2008 à 8:31
J’appuie accent grave lorsqu’il dit que les parents sont responsables, mais jusqu’à un certain point. Je travaille en milieu scolaire puis lorsque j’accompagne une jeune trisomique et que je vois le prof qui n’est pas capable de donner un cours, car elle est perdue ou qu’elle ne sait pas de quoi elle parle il à un problème aussi. À telle prit son diplôme dans une boite de céréales?
Je suis éducatrice et je dois faire les devoirs avec les jeunes. Maintenant je travaille avec des enfants de premières années désolées, mais je ne suis pas prof et les parents se doivent d’être présents pour faire les devoirs avec leurs enfants. Je ne peux pas faire du un pour un et ils ne comprennent pas pourquoi. Désolé madame ou monsieur x j’ai 20 enfants et ils n’ont que 45 minutes de temps de devoirs avec moi alors je ne suis pas capable d’aider les 20 en seulement 45 minutes alors chaque soir je prends un petit groupe de 4 ou 5 enfants. Il est impossible que je montre a 20 enfants en même temps à lire et écrire mais d’après le parent oui. Je suis désolée, mais je vais Peter votre bulle non je ne peux pas en si peu de temps. Je veux que l’enfant comprenne bien et non le faire tout croche. De plus, mon français écrit n’est pas super alors je veux être sur que tout est bien fait.
Oups dans le fond c’était simplement pour dire que je suis d’accord à 98% avec accent grave.
Mercredi, 30 janvier 2008 à 9:44
@ lafelee : HA HA HA J’adore la première partie de ton commentaire, c’est trop drôle! Puis oui, effectivement, la prof avait dû se faire ramasser par d’autres parents avant toi qui n’ont aucun jugement. Moi, je capote. J’ai envie de me diriger comme prof au cégep et heureusement, à ce stade-là, y’a des étudiants braillards mais plus de parents qui viennent brailler… et s’il y en a, tu les revires de bord! looolll
@ Accent Grave : Oui, c’est de la faute des parents qui doivent plus se prendre en main envers l’éducation de leur enfant, il y a les enfants aussi qui ne se forcent plus en se disant qu’au pire aller, maman ou papa va aller chiâler et régler ça… Bien sûr, tous les professeurs ne sont pas irréprochables mais selon ce que je peux entendre la plupart du temps, c’est un manque flagrant de jugement de la part des parents quand ceux-ci chiâlent… Et oui, en effet, les enfants de ces parents-là deviendront enseignants eux aussi, un jour… Ça va être beau
@ Jacynthe : Oui, c’est un autre problème, ça, les parents qui s’imaginent que le professeur a beau avoir 20 élèves à s’occuper, il devra nécessairement s’occuper prioritairement de SON enfant chéri quand même. C’est capotant.
Le personnel spécialisé dans les écoles semble être en nombre nettement insuffisant et ce, plus les années avancent. C’est aberrant. Ça donne des situations dont tu nous fais part ici.
Pour les diplômes pris dans une boîte de céréales… HA HA HA Je dis la même chose pour les permis de conduire
Mercredi, 30 janvier 2008 à 10:50
Mmm, Noisette je suis en accord avec la majeure partie de ton billet…Je suis une mère engagée dans le système scolaire, pas juste dans la vie scolaire de mes enfants. J’ai donc une vision non seulement de parent, mais aussi de prof (j’ai fait du team teaching) et de personnel de soutien (j’ai un enfant autiste j’ai aidé dans la classe vu le manque de ressources et de formation). Alors oui, des parents TC il y en a et pas à peu près! Des parents qui laissent l’éducation aux mains des équipe-école, peu me chaux la raison. Mais en même temps, être parent ça vient pas avec un mode d’emploi et beaucoup sont dépassés malgré leur bonne volonté…
Toutefois, quand tu parles des devoirs à la maison…Noisette j’ai toujours été douée, et bordel de schnoutte je ne suis plus capable d’expliquer à ma fille ses devoirs de français (ils ont même changé les temps de verbe!) et encore moins les maths (je ne comprends rien aux nouvelles méthodes). Alors je l’accompagne, je me sens souvent comme un cancre et j’ai parfois eu l’impression de refaire mon primaire, puis maintenant mon secondaire! Imagine un parent qui n’a pas les ressources…
Quant au nivellement par le bas, oui…Comment veux-tu faire autrement quand les groupes n’ont plus d’homogénéité? Quand dans un groupe régulier de 27 élèves l’enseignant compose avec 13 qui sont en difficulté…Mon grain de poivre qui fait généralement grimper dans les rideaux bien des gens: le nivellement par le bas a débuté puis s’est propagé partout ensuite quand on a ouvert l’accès à l’université. La démocratisation de l’instruction! Dommage mais c’est pas pour tout le monde et ce n’est pas une obligation ni une fin en soi! C’est l’humain qui est important, pas son niveau d’études qui comme le QI ne veut rien dire sur la valeur de quelqu’un! Et y’a des enseignants (ainsi que des psychosociologue
) qui ne devraient pas avoir été admis, parce qu’ils n’ont tout simplement pas la vocation ou les capacités…
Bon finalement je viens de faire une tite montée de lait moi! Et je vais encore me faire traiter de j’sais pas quoi!
LOLL
Mercredi, 30 janvier 2008 à 12:00
@ lusciousloba : Ah oui, pour les devoirs à la maison, j’aurais peut-être du faire une nuance car c’est très vrai le point que tu apportes par rapport aux nouvelles méthodes d’enseignement que les parents ne comprennent pas toujours! Mais moi, personnellement, même si ma mère qui m’accompagnait durant cette “corvée” n’y comprenait pas grand chose, elle était là quand même, ne serait-ce que pour s’assurer que je ne faisais pas ça à la va-vite pour me débarasser et aller faire autre chose. Juste ça, je vois aujourd’hui que ça m’a servi grandement. C’est plus dans ce sens-là que je voulais aborder la question. Que le parent soit un peu déstabilisé par la matière et ne sache pas comment faire avec, ça arrive mais au moins, il aura parcouru le devoir pour s’en rendre compte. Alors que celui qui ne veut même pas y jeter un coup d’oeil sous le prétexte que c’est pas “sa job”, c’est une autre affaire
Ensuite, la démocratisation de l’instruction, c’est plus au niveau du porte-feuille qu’il faut le voir
Avant ça, tout le système était privé et n’était réservé qu’à l’élite riche. Heureusement que ça a changé car j’ai beau être une super bolée, avec l’ancien système, je n’aurais jamais eu les moyens de mes ambitions
Mais oui, depuis les dernières années, on semble envisager la démocratisation de l’enseignement non seulement au niveau de l’accès à tous aux études… mais au niveau de l’accès à tous à la note de passage… et l’accès à tous à l’obtention d’un diplôme ou à un niveau d’étude supérieur.
C’est vrai que l’école n’est pas faite pour tous et que les études universitaires ne sont pas faites pour tout le monde. On a beau vouloir faire accroire aux gens que la notion d’élite intellectuelle est erronée mais les faits sont là : dans tous les aspects de la vie, il y aura toujours une “élite”. C’est comme ça. Y’en a qui l’ont, y’en a qui l’ont pas. Moi, je l’ai pas dans tout ce qui est du domaine du travail manuel : 0, nullité absolue. J’ai beau faire les efforts, nada!
En tout cas, moi j’ai beaucoup aimé ta réflexion, tu ne passeras pas pour quoi que ce soit de négatif en ce qui me concerne
Mercredi, 30 janvier 2008 à 6:19
j’ai une énorme admiration pour les professeurs surtout ceux du secondaire où les ado commencent a être baveux. Je n’aurais jamais cette patience de répéter parce que les jeunes niaise ou encore moins un parent qui vient donner un char de marde au professeur parce que celui-ci n’a pas une note que méritait son fils ou sa fille. J’ai pour mon dire si le parent est sait tellement comment vaut son enfant pourquoi ne lui fait-il pas son éducation, l’autre problème c’est quand les parents confondent le système et l’humain qui travaille dasn le système (professeur). Si le système est imparfait et ne plait pas au parent pour toute sorte de raison ce n’est pas nécéssairemnt le professeur devant lui qui en est le responsable. Les gens, pas seulement les parents ont de la difficulté à faire la juste part des choses à l’occasion.
En passant mon père va t’écrire un courriel parce que tu n’as pas répondu a un de mes commentaires il y a trois semaines et que cela m’a profondément blessé (ben non c’s’t'une joke)
Jeudi, 31 janvier 2008 à 9:22
@ Y-man : De l’admiration, tu dis? Mets-en! Surtout au secondaire! Au primaire, j’ai l’impression que le plus exigeant, c’est de “dealer” avec les parents plus qu’autre chose tandis qu’au secondaire, ce sont les ados et les parents en prime! Tssss.
Si tu parles du commentaire sur le design du blogue, je t’ai dit qu’il fallait acheter l’option de modification du CSS à 15$ et de m’envoyer un courriel par la suite pour que je te shoote le code !
Sinon, mon père est plus fort que le tien!
HA HA HA
Jeudi, 31 janvier 2008 à 6:33
je sais que tu m’avais répondu et je t’en remercie mais je suis tellement poche en blogue que je ne veux même pas oser faire le changement et fucker mon blogue, j’aime mieux qu’il ait l’air ordinaire plutôt que de tout flushé
je faisais plutôt référence à la maman et le gérant dans ton post